Clémentine fume & autres histoires de vivre ou « Les Onze piliers du Clémentinisme »
Genre
Satire littéraire / Fausse philosophie / Recueil de nouvelles parodiques
Thématique
Parodie du roman français introspectif, satire philosophique, éloge ironique de la tiédeur, déconstruction des codes du minimalisme littéraire
Longueur
~21 000 mots
Format recueil (11 nouvelles courtes)
Ton
Faussement sérieux, ironique, absurde
Public cible
Lecteurs qui détestent les romans tièdes (et vont adorer cette parodie), amateurs de Houellebecq satirique, fans de fausse philosophie

Résumé
Clémentine fume & autres histoires de vivre est un « récit ontologique » qui vous familiarise avec le Clémentinisme – la philosophie discrète de la tiédeur assumée.
Onze nouvelles. Onze piliers. Dans chacune, vous retrouverez (ou apercevrez) Clémentine et Thomas. Ce ne sont jamais les mêmes, mais sont-ils réellement différents ? Ils habitent Vesoul ou Roubaix ou, pourquoi pas, Beauvais. Ça n’a pas vraiment d’importance.
Clémentine refuse de choisir entre Thomas et pas Thomas. Thomas ne quitte pas l’appartement, mais n’y reste pas non plus. La pluie tombe. Clémentine boit un café tiède – pas parce qu’elle l’a laissé traîner, mais parce que c’est ainsi qu’il est le plus supportable. Elle fume. Dehors. Sous la pluie.
La tiédeur est un acte politique.
Chaque nouvelle est suivie d’une analyse pseudo-académique par Framboisine-Marthe Glo-Frugnu, chercheuse indépendante en retrait volontaire et théoricienne du Clémentinisme. Citations douteuses d’Aristote. Notes de bas de page absurdes. Considérations éthico-politiques sur l’engagement dans l’absence.
Clémentine fume est une satire brillante du roman français introspectif et minimaliste, du cinéma d’auteur contemplatif, et de la pseudo-philosophie de comptoir. Un livre qui parodie « Entre toi et l’asphalte (par l’auteur de Le bruit de ton absence) » – ces romans de plage émotionnels où il ne se passe rien, mais c’est censé être profond.
— J’ai écrit “ravioli” sur un carnet, sans savoir pourquoi.
Clémentine
Découvrir un extrait du recueil
Framboisine-Marthe Glo-Frugnu est chercheuse indépendante en retrait volontaire et, surtout, théoricienne du Clémentinisme, philosophie discrète de la tiédeur assumée.
Elle entame des études de socio-anthropologie qu’elle abandonne avant la validation de son mémoire « Les femmes qui attendent le bus, et celles qui s’assoient à côté : pour une théorie du presque-engagement », presque soutenu à l’université de Beauvais.
Sa trajectoire bascule lors d’une rencontre fondatrice à la gare routière de l’Avenue de République avec Jean-Plantain Frugnu — penseur du « beige », ce courant post-aristotien que d’aucun qualifient de minoritaire, et futur maître à penser — qu’elle épouse dans une salle secondaire de la mairie annexe de Roubaix.
Ensemble, ils s’installent à Vesoul, rue Miroudot Saint-Ferjeux entre un cimetière et une station-service désaffectée, pour y mener une vie d’observation douce et de théorisation lente. Ils s’engagent dans une relation épistolaire, s’éloignant volontairement pour mieux se retrouver le jeudi après-midi ; elle habitant au premier étage, tandis que lui choisi de résider sous les combles.
Elle vit entourée de Monsieur, un chat sceptique et d’Hortense une perruche narcoleptique présumée manipulatrice perverse narcissique.
Retrouvez ses ouvrages sur simple demande par courriel à :
framboisine.marthe.glo.frugnu@yahoo.fr
contre un chèque postal ou des espèces.
L’ensemble de son œuvre est considéré comme « publiée sous condition de lecture ». Ouvrages parmi lesquels on retrouve :
- Klementin, en ouzbek, préface, postface et traduction par Saïda T., femme aveugle rencontrée à l’arrêt de bus « Qoʻrgʻontepa Sud »
- Gynécologie contemplative à Achgabat : les marges du refus aux portes de l’Iran
- Nudité, lait de yack et silences : théorisation du retrait volontaire féminin – Cas d’étude à Zamyn-Üüd – Mongolie Intérieure
Ouvrage collaboratif :
- Esthétique des zones d’activité commerciales entre Forbarch et Sargueminnes, ouvrage photographique d’Amélie-Mirabelle Frugnu, préface et postface par Framboisine-Marthe Glo-Frugnu
A paraître prochainement (à compte d’autrice) :
- Entre deux marées internes : la ménopause silencieuse dans les hauts plateaux du Lesotho– vu depuis Vesoul.
Elle est, avec Jean-Plantain Frugnu, l’une des deux sommités mondiales du Clémentinisme. Figure discrète et résolument latérale, Framboisine-Marthe Glo-Frugnu n’a jamais rien revendiqué — mais ce qu’elle écrit persiste.
Notes pour les professionnels
Projet satirique unique : Clémentine fume est une parodie littéraire du roman français introspectif et minimaliste. Format recueil de 11 nouvelles courtes, chacune illustrant un « pilier du Clémentinisme » suivi d’une fausse analyse académique. Un OVNI éditorial qui joue avec les codes de la littérature contemporaine française.
Laboratoire d’idées expérimental : Contrairement aux autres projets de l’auteur, Clémentine est un exercice de style parodique – une déconstruction ironique du genre qu’il pastiche. Un projet « anti-commercial » qui assume son statut de niche.
Satire culturelle acérée : Au-delà de la littérature, le livre cible tout un écosystème : les romans de plage émotionnels, le cinéma d’auteur contemplatif (plans fixes de 20 minutes sur une cuisine), la pseudo-philosophie de comptoir, les critiques de Télérama qui trouvent de la profondeur partout.
Personnage-auteur fictif : Framboisine-Marthe Glo-Frugnu, « chercheuse indépendante en retrait volontaire », est elle-même une parodie des intellectuels français marginaux. Sa bio absurde (mariage avec Jean-Plantain Frugnu, « penseur du beige », relation épistolaire alors qu’ils habitent le même immeuble) fait partie intégrante de l’œuvre.
Ton faussement sérieux : L’écriture mime le style académique (notes de bas de page, citations d’Aristote probablement inventées, considérations éthico-politiques) pour mieux révéler l’absurdité du jargon philosophique appliqué au banal. L’humour repose sur le décalage entre la forme sérieuse et le contenu vide.
Structure conceptuelle : Les 11 piliers du Clémentinisme sont regroupés en 4 axes (rapport au monde, au corps, à l’autre, au sens/langage). Cette structure pseudo-philosophique donne une cohérence parodique à l’ensemble tout en permettant une lecture fragmentée.
Marché de niche assumé : Ce livre ne cherche pas le grand public. Il vise les lecteurs complices qui reconnaîtront les cibles de la satire. Format court (nouvelles + analyses), ton décalé, humour littéraire – c’est un objet éditorial atypique qui peut trouver sa place dans une collection humoristique ou expérimentale.
Potentiel critique/débat : Le livre peut générer des discussions sur la littérature française contemporaine, ses tics, ses poses. Il interroge ironiquement : qu’est-ce qui fait qu’un roman « vide » est considéré comme profond ? À quel moment le minimalisme devient-il une posture ?
Comparables éditoriaux : Se situe quelque part entre les pastiches de Pierre Bayard (Comment parler des livres qu’on n’a pas lus), l’absurde de Georges Perec, et la satire sociale de Houellebecq. Peut s’intégrer dans une collection d’humour littéraire ou de curiosités éditoriales.
Public cible : Lecteurs lassés des romans introspectifs tièdes, amateurs de méta-littérature et de satire culturelle, professeurs de lettres qui veulent déconstruire les codes avec leurs étudiants, et ironiquement… les gens qui lisent justement ces romans « tièdes » et qui pourraient apprécier l’autodérision.