Les Mondes Habités
Genre
Recueil de nouvelles — Science-Fiction / Fantastique social /SF politique / SF de Colonisation
Thématique
Vies ordinaires dans un monde fermé. Chaque nouvelle est une photographie d’une société reconstituée à l’intérieur d’un habitat — ses rituels, ses injustices, ses amours, ses fuites et ses deuils.
Longueur
~65 000 mots par volumes
Multi-POV : 1 personnages principal par nouvelle
Ton
Variable selon les nouvelles: du conte cruel à la comédie, du drame intime à la fresque politique. Un monde cohérent, des registres multiples.
Public cible
Lecteurs de SF sociale et anthropologique. Fans de l’univers des Chroniques Martiennes de Bradbury, des recueils de Ted Chiang, de la SF de Le Guin. Lecteurs de littérature générale curieux d’un cadre SF discret.

Résumé
Toutatis est un astéroïde habité, creusé. À l’intérieur, un monde gaulois reconstitué: vallons, vignobles, fleuve, et même, la mer. Des villages accrochés à la paroi intérieure. Des villes avec leurs marchés, leurs bains publics, leurs intrigues de pouvoir. Et au nord, Dorodunon, citadelle de la porte, siège des Moines-Soldats.
Par Toutatis ! réunit treize nouvelles autonomes et liées. Treize instantanés d’un monde vivant, vibrant. Chaque texte entre dans Toutatis par une porte différente.
Un monde fermé. Des histoires ouvertes.
Table des matières
I. Un hôte inattendu
II. Deux ibis rouges
III. Trois gouttes
IV. Quatre jours de foire
V. Cinq pièces de nacre
VI. Six fois six
VII. Sept ans
VIII. Huit points
IX. Neuf sages
X. Dix cycles et même un peu plus
XI. Onze pas
XII. Douze millésimes
XIII. Treize oignons de printemps
Maral fixa intensément le persil. Elle l’entendait rire, le persil. Il se moquait d’elle, le persil. La douleur lui vrillait le crâne.
Treize oignons de printemps
Notes pour les professionnels
SF anthropologique à contre-courant — Par Toutatis ! refuse le space opera spectaculaire. Pas de vaisseaux de guerre, pas d’aliens, pas de héros. Juste des humains ordinaires dans un monde fermé qui tente de tenir. Une SF du quotidien, du corps, de la politique de village et de la foi institutionnalisée.
Un monde, treize entrées — chaque nouvelle est autonome et lisible seule. Ensemble elles constituent une photographie complète d’une société : ses classes sociales, ses marges, ses rituels, ses injustices, ses amours. Le lecteur assemble Toutatis nouvelle après nouvelle, comme un puzzle dont chaque pièce a sa propre valeur.
Le recueil comme objet éditorial — la structure numérique des titres (Un hôte inattendu → Treize oignons de printemps) crée une cohérence visuelle et narrative immédiatement lisible en table des matières. Le treizième texte — Maral — fonctionne comme chute du recueil entier.
Premier volume d’une collection — Par Toutatis ! ouvre Les Mondes Habités, une série de recueils consacrés chacun à un habitat différent dans le système solaire. Chaque volume est un monde autonome avec sa propre culture, sa propre esthétique, son propre registre. Certains habitats seront archaïques comme Toutatis, d’autres futuristes, d’autres brutalistes. La collection explore ce que l’humanité fait de la liberté de tout recommencer.
Comparables éditoriaux — se situe entre les Chroniques Martiennes de Bradbury (SF poétique et sociale), les recueils de Ted Chiang (nouvelles SF à forte densité narrative) et l’anthropologie fictive de Le Guin. Plus incarné que Chiang, plus SF que Bradbury, plus accessible que Le Guin.
Potentiel transmédia — l’univers de Toutatis a été conçu avec une cohérence géographique, linguistique et religieuse complète. Toponymie gauloise, carte du monde, système monétaire, institutions politiques et religieuses. Un terrain fertile pour une adaptation en bande dessinée ou en série.